Sue Hellen face à son destin

24/09/2004

24/09/04 - 01:36

Do you partouze?

Bon! J'ai pas le droit de dire avec qui mais en tout cas si je peux me permettre quelques conseils:

1) Choisissez des partenaires qui vous exitent et qui sont pas des amis
2) N'abuser pas de la coke!

J'adore m'abandonner à un momment de débauche totale juste après avoir éprouvé un peu de "peine". Ca me rebooste, et puis l'occasion s'est présentée comme ça en rigolant. On a bu, on a décroché le grand miroir de l'entrée pour latter de la coke dessus et puis....

Par les temps qui courent ma vie sexuelle ne ressemble vraiment à rien.
De plus, "J" m'a laissé un message ce soir et j'ai pas l'impression que ca va pas arranger les choses! J'avais bien dit qu'il me recontacterait!!
(voir blog du 13 et du 20/6/04)

24/09/04 - 01:02

Longt est le chemin , mais droite est la route.

Dans son SMS, Julien me demandait si ma proposition tenait toujours, à savoir de passer la nuit chez moi avant de repartir à Disney.
Je n'allait pas refuser.
Alors comme prévu nous avons passé la soirée à Tournai chez Johan et Jérem à matter un film de cul en fumant de l'herbe. On a bien rigolé!

J'ai beaucoup moin rigolé le lendemain sur le quai de la gare. Je l'ai aidé à porter son énorme sac (qui pesait bien une tonne) à l'intérieur du train, puis nous sommes redescendus sur le quai pour nous dire au revoir. Il a regagné sa place à l'intérieur et j'ai redescendu l'escalier.
J'étais vraiment dégouté.
Néanmoins, je sais qu'il a emporté avec lui le souvenir des très bons momments que nous avons passés ensembles au cours de ces derniers jours. Je sais aussi que nous avons prévu un petit week-end à Disney début octobre, et que entre temps, si il monte à Maes, il ne manquera pas de m'appeller. Et puis, il y a aussi cette soirée, encore en suspend, à la quelle il m'a invité fin septenbre.

Alors voilà où nous en sommes!
Voilà encore un pas de franchis. Nous savons tous les deux que quelque part nous nous aimons toujours et que même si nous n'en parlons pas, nous le ressentons comme une évidence dans nos momments d'intimité.

Je sens arriver à grand pas la question fatale.
Je l'ai amenée lentement mais surement au fil des mois usant de tout mon art et j'en attant maintenant la réponse, aussi impatiemment que je la redoute...

20/09/2004

20/09/04 - 13:18

Mais qui peut dire l'avenir de nos souvenirs...

Dans les albums photos de quand j'étais bébé, on peut remarquer que ma mère me faisait dormir sur le ventre. C'était surement la mode en 78.
En grandissant j'ai gardé cette habitude et c'est comme ca que lorsque je me réveille le matin, je retrouve souvant mes oreillés éjectés par terre.
Hier matin j'ai eu envie d'apeller ma mère pour la remercier...

Comme nous l'avions prévu la dernière fois (il ya 3 semaines), Julien profiterait de ses vacances en famille pour venir me voir.
Je suis allé le chercher chez ses parents samedi après midi.
J'avais croisé sa mère une ou deux fois à Mons mais depuis juin 2002 je n'étais plus jamais rentré chez eux. Comme toujours ses parents m'on accueilli très chaleureusement et je me suis dit qu'au fond, rien n'avait vraiment changé si ce n'est les arbres qui ont grandi dans la jardin.
De là nous sommes allé rendre visite à sa grand mère (voir mon blog du 14/3/04 ) et là je dois dire que ça m'a tout de même fait quelque chose de la revoir. Elle n'a pas pris une ride! Je me suis retrouvé à boire du café chez elle comme avant, tous les objets étaient restés exactement où je les avais vu la dernière fois. J'ai eu l'impressin que j'étais venu la veille...

On avait prévu de passer une soirée cool à la maison avec Lorie, comme au bon vieux temps. Alors on a acheté à boire et même David Charvet qui était venu pour un festival à 200 mètres de chez moi n'a pas pu me faire rater ca! On a ouvert les fenêtre pour écouter la musique et j'ai tendu l'oreille pour l'écouter chanter; "Et s'il faut attendre que le temps passe, que la lune montre une autre face, je saurai tenir le coup, je t'attendrai jusqu'au bout..." Un momment d'émotion pure!

Puis on a monté le lit de Lorie dans la chambre d'amis (sa chambre) et on est allé se coucher.
Quand on se voit, avec Julien on partage toujours le même lit. C'est un accord tacite; on ne s'est jamais demandé si c'était bien ou pas mais en tout cas, c'est comme ca, et je sais pas lui mais en ce qui me concerne je trouverais absurde de dormir séparés. Quoi qu'il en soit, ca n'a jamais été un prétexte pour se sauter dessus!!
Même si il m'a déjà dit qu'il avait toujours envie de moi, je crois qu'il me respecte, et de mon côté, j'ai vécu notre séparation comme un abandon et bien malgré moi, encore aujourd'hui je n'oserais pas faire le premier pas, d'ailleurs la dernière fois c'est lui qui l'a fait.

C'est bien connu, Julien prend toujours plusieurs oreillers pour dormir (sinon il ronfle) et comme je n'en avais que deux et que moi je m'en sert jamais, je lui au proposé le mien (sinon comme je l'ai di; il ronfle!!!)
Dans son immence... générosité? il m'en a laisé un petit bout et nous nous sommes endormi l'un contre l'autre.
A un momment (je sais pas du tout pourquoi) on a eu très chaud, alors il a relevé un peu la couette et il s'est recouché encore plus contre moi, je me sui dit que c'était surement un hasard et j'ai posé très délicatement (timidement??) ma main sur lui. C'est vrai, c'était chiant, je savais pas où la mettre. Il a du s'en douter car à un momment il a pris ma main pour la poser sur son torse et il s'est serré très fort contre moi. J'ai cru que mon coeur allait exploser mais ça faut surtout pas lui dire! De toute manière avec ma main j'ai senti que son coeur aussi battait très fort, alors qu'il fasse pas le malin!
Je vais pas raconter ce qui s'est passé pendant les 3 heures qui ont suivi car je sais que ca lui plairait pas.
En tout cas c'était vraiment génal!

Dimanche je l'ai raccompagné chez ses parents et on a prévu de se revoir ce soir pour aller boire un verre à Tourai, je lui ai proposé de dormir chez moi mais il a du refuser car il devait encore rendre visite à sa famille avant de repartir à disney mardi. Je crois que si il avait pu il aurait accepté alors je me suis dit que dans la vie, ce qui est vrai un jour ne l'est pas toujours le lendemain.
Et comme de juste! Ce matin j'ai reçu un sms...

15/09/2004

15/09/04 - 13:25

Lundi soir j'ai bien rigolé, je suis allé manger dans un resto à Tournai avec Johan et Jé. Je les ai regardé se chamailler puis Lorie est venue nous rejoindre avec sa nouvelle femme et on est allé boire un verre. Dans le bar il n'y avait que nous et une bande de latinos hétéros vraiment très mignons. Direct j'ai flaché sur Alejandro et Pablo et aussi sur un autre mais je sais pas son nom. Johan lui aimait les cheveux de Miguel.
On s'est souvenu des quelques rudiments espagnols qu'on connaissait; Te quirro, sur un air latino, cocaina.... Ils semblaient nous comprendre
Alors pour rigoler on a commencer à danser comme des putes et a se rouler des pelles. Ils ont du se demander où ils étaient tombés et ca nous a bien fait rire.
La nouvelle femme de Lorie aussi a du se demander où elle était tombée.
Je suis rentré chez moi pété comme un chien et le lendemain matin c'est la sonerie du téléphone qui m'a réveillé. C'était mes futurs employeurs qui me proposaient un entretien d'embauche.
Voilà ce que j'apelle un bon début de semaine.

09/09/2004

09/09/04 - 04:34

Ici l'automne chasse un été de plus

La vie est cyclique! Dans quelques semaines il sera temps pour moi d'aller me réinscrire au chomage tout comme je l'ai fait il y a presque exactement deux ans. Sauf que cette fois j'ai voulu tout ce qui m'arrive!
Dans la grande salle d'attente, au bureau de chomage, je prendrai la peine de fixer quelques instants la chaise où je m'était asis à l'époque pour bien me prouver que ce que nous vivons est toujours le brouillon de notre avenir. Et surtout pour me rapeller que les cicatrices sont là pour nous rapeller les conséquences de nos erreurs et pour nous certifier qu'on a pas rêvé.

Je me souviendrai que sur cette chaise en bois vert pastel, tout au fond de la salle d'attente, il y a deux ans j'étais venu me réinscrire au chomage.
Julien préparait son départ pour Disneyland, il était heureux de tout quitter pour entammer une nouvelle vie. Il se réjouissait de laisser derrière lui son village perdu dans une région défavorisée grise et morose, nos endroits, nos souvenirs et tous les projets qu'on avait fait ensembles et qui résonnaint encore dans ma tête.
Il partait bosser dans un endroit superbe, s'apprêtait à connaitre pleins de gens géniaux, il ferait la fête tous les soirs, il pourrait se promener dans Paris et peindre Montmartre. Tout allait enfin commencer pour lui et il ne cachait pas sa joie.
Selon lui, comme je savais qu'entre nous c'était terminé à jamais, j'aurais du partager son anthousiasme et me réjouir de voir son rêve se réaliser.
Pourtant sur ma chaise, j'avais relevé le col de ma veste et mes lunettes noires cachaient mes yeux rouges gorgés de larmes que je ne parvenaint pas à retenir.
Seul au milieu de tous ces gens et de leur misère je pleurais en essayant de comprendre pourquoi il m'abandonnait alors que je l'aimais si fort, comment pouvait on jetter comme ça quelqu'un qu'on avait serré si longtemps contre sois.
Me retrouver au chomage ne constituait pas vraiment un problème car de toute façon à cette époque j'était complètement déconnecté de la réalité.
Au cause de ma dépression et après ma troisième chute de tension au travail, mon patron avait décidé de me licensier. Dans un sens j'étais plutôt content de ne plus avoir à traviller dans cette boîte minable, j' avais accepté ce job il y a quatre mois pour me permettre de prendre un appartement avec julien. J'avais quitté mon ancien travail et mes amis car je voulais vivre avec lui. On se serait certainement chamaillé pour choisir les meubles mais il envisageait d'entamer des études dans ma ville, et on aurait été comme un vrai couple.
Tout ça était bien loin à présent.
Je suis resorti seul et sans emploi du burau de chomage.
Il n'était plus possible maintenant de nier l'évidence, il avait décidé de partir loin de moi, j'étais en train de le perdre...

Quelqu'un a dit; "Si il iy a une chose à la quelle tu tient par dessus tout, n'essaye pas de la retenir. Si elle te revient, elle sera a toi pour toujours. Et si elle ne revient pas, c'est que dès le départ elle n'étais pas à toi."

Ce dont j'étais certain, c'est que j'étais à Ju. Et qu'il était à moi.

je n'avait donc plus qu'une chose à faire, trouver la force nécessaire pour me relever et tout reconstruire.

 

Pendant tout le temps que nous nous sommes aimés, il me répétait souvant que si un jour je le quittais, quoi que je fasse et où que je j'aille, à chaque fois que je regarderais derrière moi il serait là.
Ce qui me touchait le plus dans ces momments là, c'est le ton grave qu'il mettait dans sa voix. Mais je riais aussi un peu tout bas car je savais bien, moi, que pour rien au monde je ne l'aurais quitté...

AVEC: Julien (1-2) ; Lorie (3) ; Johan (4) ; Chris que j'apelle aussi Christina (5) ; Sulleyman (6-7-8) ; Fabrizzio (9) ; Arnaud (10)