Sue Hellen face à son destin

18/11/2004

18/11/04 - 17:37

Pause

Samedi c'était l'anniversaire de Johan alors on est sorti de vendredi à dimanche à l'Escape et au Cube. Enfin moi au Cube j'y suis pas allé parce que j'étais fatigué.
C'était vraiment très bien cette petite soirée, faut dire que les gens qu'on fréquente sont tous vraiment très cools.
On a bien bu, et on s'est bien marré!
D'ailleurs on a remi ca le mercredi pour la soirée rétro house. Et cette fois Fabri nous a accompagné et on l'a fait prendre. Il était plus sorti avec nous depuis mon annif et il a adoré le concept.

N'empêche je crois que je vais me calmer un peu avec les sorties parceque à la longue ca me gave, c'est toujours la même chose, la même musiques et les mêmes gueules toutes éclatées.

13/11/2004

13/11/04 - 02:33

Je voudrais que tu me consoles
Que tu me prennes dans tes bras
Tu le faisais comme personne
En trouvant les mots chaque fois

Je voudrais que tu me consoles
Afin que je ne sombre pas
Que tu me parles un peu des hommes
Pour m'expliquer je n'ai que toi

Il suffirait
Que tu m'apprennes
Comment ne plus aimer
Apprendre enfin à me passer de toi

Que je comprenne
puisqu'l faut oublier
Savoir pourquoi j'ai tant besoin de toi

Je voudrais que tu me consoles
De celui qui m'as fait si mal
Ou de celui qui m'abandonne
M'aider a trouver ca banal

Il faudrait que tu me pardonnes
D'oublier celui que j'ai aimé
De l'ami, de l'amant ou de l'homme
Garder celui que j'ai pleuré

Il suffirait
Que tu m'apprennes
Comment ne plus aimer
Apprendre enfin à me passer de toi

Que je comprenne
Puisqu'il faut oublier
Savoir pourquoi j'ai tant besoin de toi
Même si l'histoire est aujourd'hui finie
Dis-moi au moins qu'il me reste l'ami
Puisque c'est pour toi que je suis comme ça
Viens viens et console-moi de toi

Console-moi de toi
Viens et console-moi de toi
Console-moi
Viens et console-moi de toi

04/11/2004

04/11/04 - 15:39

( )

Quand c'est moi qui vais voir Julien, je suis toujours bien conscient que le fait de débarquer dans sa vie le temps de mon séjour reptrésente une part de risque. Lorsqu'il a souhaité me revoir pour la première fois l'année passée, j'ai pris le temps d'envisager tout ce à quoi je risquais d'être confronté en le revoyant. Il aurait très bien pu avoir rencontré quelqu'un de stable, j'aurais peut être été amené à les voir ensembles, j'aurais alors du m'attendre à regarder sans broncher ni vomir tous leurs éventuels petits gestes de complicité, leurs regards, leur amour.
J'ai donc laissé plus d'un mois d'intervalle entre son invitation et la première fois que je l'ai revu. Quelle que soit la relation que j'avais envie de reconstruire avec lui, je savais quelle constiturait une épreuve, une longue quête qui m'obligerais à aller au delà de mes angoisses. Mais je savais aussi qu'aucune route ne se trace sans ambuche ou sans difficulté.
Alors j'ai foncé...
La seule chose que je n'avais pas considéré, c'est le fait que je serais peut être amené à voir Julien regretter avec tristesse la perte d'un autre que moi.
A Disney, l'année dernière il a rencontré un italien et a vécu avec lui une histoire pour le moins cahotique. Même si ils ont rompu après quelques mois, ils se voient toujours et il est évident que Julien regrette cette situation car il éprouve encore des sentiments à son éguard.
Le gros avantage de ma situation c'est que ne faisant pas vraiment partie de sa vie, ses problèmes ne m'affectent pas à outre mesure. Nous nous voyons de manière fréquente mais ponctuelle. Ce qui me permets d'être là sans vraiment y être tout en laissant la trace de mon passage. C'est assez confortable et ca assois bien mon statut.
J'ai appris à gérer mes sentiments d'angoisse, je sais qui je suis et je suis conscient de l'emprunte que notre relation passée à laissé en lui.
Aussi je ne craint pas la comparaison. Et de toute manière il n'y a aucune comparaison!

Julien m'a accueilli à la garde de Marne-la-Vallée lundi matin.
Il y avait un changement de programme car l'hôtel qu'il nous avait réservé était en overbooking. Alors il a appelé son italien qui est en vacances pour lui demander de nous préter son appart.
Cette démarche pour le moin originale m'a un peu étonné d'autant plus que l'autre a accepté. Quand on sait que depuis que nous avons fait l'amour la dernière fois Julien n'arrive plus à bander pour lui, on reste un peu perplexe.
Mais bon j'ai pas cherché à comprendre, après tout c'est pas mon problème.
Du moins c'est ce que je pensais.
Lorsque le soir même nous sommes arrivé dans cet endroit j'ai pensé à Pretty Women. Je ne suis plus la salope sans scrupule que j'ai été et bien que le concept m'ai plu, j'ai tout de même éprouvé un sentiment de remord.
Julien aussi ca lui a parut bizarre alors on s'est tiré et on est allé passer la nuit chez lui à la Boiserie serrés l'un contre l'autre dans son lit une personne.
Je n'avais rien à foutre là, dormir chez son "ex", c'est entrer dans sa vie et au jour d'aujourd'hui je veux qu' il me voit comme un "concept", quelque chose d'extérieur qui n'a aucune responsablitité ni aucune insidence sur les difficultés qu'il traverse. Je ne veux pas être mélé à la déchéance de sa relation. Je veux qu'au terme de celle ci je sois resté un concept qu'il pourra comparer si il en a envie.
En attendant je me suis bien marré, on est sorti avec des amis à lui très sympas dans une boîte à DLP. On s'est préparés dans sa salle de bain comme au bon vieux temps et comme toujours il a squatté le miroir, ca nous a bien fait rire. J'ai essayé de lui montrer que si j'aime aller le voir c'est parce que je me sens bien avec lui. Point final.
Je ne veux pas qu'il puisse penser que je profite de la situation pour coucher avec, je veux qu'il aie confiance en moi. Pour sa part il m'a expliqué que jamais il ne me condidèreras comme un coup en passant, entre nous il y a autre chose.
Depuis qu'on se revoit je n'ai rien à me repprocher, je veut rester honnête et ne manipuler personne.
On a décidé de relouer un hôtel dans quelques semaines.
Moi j'ai décidé de m'occuper un peu de moi.

Longt est le chemin mais droite est la route.

 

Pendant tout le temps que nous nous sommes aimés, il me répétait souvant que si un jour je le quittais, quoi que je fasse et où que je j'aille, à chaque fois que je regarderais derrière moi il serait là.
Ce qui me touchait le plus dans ces momments là, c'est le ton grave qu'il mettait dans sa voix. Mais je riais aussi un peu tout bas car je savais bien, moi, que pour rien au monde je ne l'aurais quitté...

AVEC: Julien (1-2) ; Lorie (3) ; Johan (4) ; Chris que j'apelle aussi Christina (5) ; Sulleyman (6-7-8) ; Fabrizzio (9) ; Arnaud (10)