Sue Hellen face à son destin

24/09/2004

24/09/04 - 01:02

Longt est le chemin , mais droite est la route.

Dans son SMS, Julien me demandait si ma proposition tenait toujours, à savoir de passer la nuit chez moi avant de repartir à Disney.
Je n'allait pas refuser.
Alors comme prévu nous avons passé la soirée à Tournai chez Johan et Jérem à matter un film de cul en fumant de l'herbe. On a bien rigolé!

J'ai beaucoup moin rigolé le lendemain sur le quai de la gare. Je l'ai aidé à porter son énorme sac (qui pesait bien une tonne) à l'intérieur du train, puis nous sommes redescendus sur le quai pour nous dire au revoir. Il a regagné sa place à l'intérieur et j'ai redescendu l'escalier.
J'étais vraiment dégouté.
Néanmoins, je sais qu'il a emporté avec lui le souvenir des très bons momments que nous avons passés ensembles au cours de ces derniers jours. Je sais aussi que nous avons prévu un petit week-end à Disney début octobre, et que entre temps, si il monte à Maes, il ne manquera pas de m'appeller. Et puis, il y a aussi cette soirée, encore en suspend, à la quelle il m'a invité fin septenbre.

Alors voilà où nous en sommes!
Voilà encore un pas de franchis. Nous savons tous les deux que quelque part nous nous aimons toujours et que même si nous n'en parlons pas, nous le ressentons comme une évidence dans nos momments d'intimité.

Je sens arriver à grand pas la question fatale.
Je l'ai amenée lentement mais surement au fil des mois usant de tout mon art et j'en attant maintenant la réponse, aussi impatiemment que je la redoute...

commentaires

24/09/04 - 01:24

une patience infinie sur des années...j'admire. Je suivrai tes pas.

27/09/04 - 17:19

(j'avais compris "aussi impatiemment que j'attends un colis de la redoute". c'est nul.)

28/09/04 - 22:08

ché pas je m'habille pas chez la redoute

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Pendant tout le temps que nous nous sommes aimés, il me répétait souvant que si un jour je le quittais, quoi que je fasse et où que je j'aille, à chaque fois que je regarderais derrière moi il serait là.
Ce qui me touchait le plus dans ces momments là, c'est le ton grave qu'il mettait dans sa voix. Mais je riais aussi un peu tout bas car je savais bien, moi, que pour rien au monde je ne l'aurais quitté...

AVEC: Julien (1-2) ; Lorie (3) ; Johan (4) ; Chris que j'apelle aussi Christina (5) ; Sulleyman (6-7-8) ; Fabrizzio (9) ; Arnaud (10)