18/02/200512/02/2005Au début du conte, Diana rêve d'épouser le prince de Galles qui, lui, aime Camilla. Celle ci se consume pour un certain Andrew, qui, de son côté, parraît prendre un malin plaisir à en pincer toujours pour une autre. Née d'une aimable confusion des sentiments, la saga mouvementée des amours de Charles et Milla continue de défier le temps, la reine Elisabeth et les convenances, au rythme effréné de ses imprévisibles rebondissements. Pendant dix-sept ans, deux femmes que tout opposait se sont livrées une lutte sans merci pour le coeur d'un seul homme. Adulée par la presse, la princesse de Galles avait pour elle sa beauté, le charme, le charisme et la gloire.
Mal attifée, mal peignée, supposée trop discrete pour être honnête et toujours surprise malgré elle un verre ou une cigarette à la main, Mrs Parker Bowles avait, quant à elle, le pouvoir envoûtant de l'initiatrice, l'irrésistible attrait de la femme interdite, celle dont on dit qu'elle échappe à la versatilité des sentiments.
Bravo chérie, tu as été si forte et si courrageuse. Je te souhaite tous mes voeux de bonheur.
 07/02/2005Un peu de documentation
La vie de Francesca, femme discrète et effacée se réduit aux tâches ménagères de la ferme. Alors que son mari et ses enfants sont partis pour quatre jours, elle fait la rencontre inattendue de Robert KINCAID, photographe de passage. Leur relation faite de respect et de délicatesse, se mue en amour passionné. Pendant quatre jours, Francesca est une autre femme, trouvant enfin son épanouissement auprès de cet homme qui sait la comprendre et la faire rêver...
Donc en fait ce que je comprends dans cette histoire, c'est qu'une femme fous les cornes à son mec pendant quatre jours. Et lorsque son amant repart elle reprend tout simplement sa vie de parfaite femme au foyer. Et pourtant elle sait que c'est de l'autre dont elle est amoureuse.
Est-ce une salope ?
Aurait elle tord de ne pas vivre pleinement cet amour ? 01/02/2005Cher Michel,
J'ai suivi avec anthousiasme le cours de votre discrédit et de votre déchéance publique. Les échecs nous offrent l'occasion d'une remise en question mais à ce jour vous manquez encore très certainement de recul.
Comment vous êtes vous défendu Michel? Quels arguments avez vous pronés pour justifier la déchéance de GoSport Belgique cette année? Votre incompétence ou votre négligence? Veuillez me répondre franchement Monsieur l'ex directeur exécutif.
La dernière fois que j'ai eu le plaisir de vous voir, c'était à l'occasion de mon licensiement. Quel moment agréable nous avons passé ce jour là, ne trouvez vous pas?
Je vous vois encore dans votre ensemble beige sous le regard compatissant de Martine votre chef comptable. Jamais je n'oublierai le regard que vous m'avez lancé lorsque j'ai exigé 4 ans de salaire pour retirer la plainte pour discriminatio que j'avais introduite contre vous. Votre visage tout entier affichait votre défaite ce jour là, aussi je me demande quelle a été votre réaction lorsque vos supérireurs sont venus pour vous licensier la semaine dernière.
Affichiez vous encore cet air de chien battu?
Et devant tout le personnel du siège Michel, avez vous baissé lamentablement les yeux comme vous l'avez fait face à moi? Martine vous a elle léché les bottes jusqu'aux derniers instants? Elle le faisait si bien!
Vous ne pouvez imaginer à quel point il m'a été difficile de dépenser tout l'argent que vous m'avez donné. Et entre nous, je dois bien avouer que je n'y suis pas parvenu. Mais entre autre futilité, je suis particulièrement contant de ma machine expresso Illy. Ho bien sur il s'agit là d'un achat aussi superflut qu'onéreux mais il me donne l'occasion de penser à vous chaque matin, lorsque je sors de mon lit, le sexe encore bien dur et que je me sers mon premier café. Vous ne pouvez imaginer Michel le plaisir que cela me procure.
Pour tout cela je tenais à vous remercier.
Je vous souhaite une très bonne continuation Michel, enfin aussi bonne que possible...
Bien à vous... comme on dit.
Vincent
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| Pendant tout le temps que nous nous sommes aimés, il me répétait souvant que si un jour je le quittais, quoi que je fasse et où que je j'aille, à chaque fois que je regarderais derrière moi il serait là.
Ce qui me touchait le plus dans ces momments là, c'est le ton grave qu'il mettait dans sa voix. Mais je riais aussi un peu tout bas car je savais bien, moi, que pour rien au monde je ne l'aurais quitté...
AVEC:
Julien (1-2) ; Lorie (3) ; Johan (4) ; Chris que j'apelle aussi Christina (5) ; Sulleyman (6-7-8) ; Fabrizzio (9) ; Arnaud (10)  |