Sue Hellen face à son destin

28/04/2005

28/04/05 - 22:22

Comme prévu j'ai cartonné à mon entretien et depuis lundi je suis directeur d'un magasin Lévis! Mais ce matin une grosse enseigne m'a rappellé pour me confier un de leur mégastore, alors faut que je fasse des choix. Je suis à un tournant de ma carrière!

22/04/2005

22/04/05 - 00:25

Sur toi

J'écris sur ce que j'endure
Les petites morsures, sur les blessures
J'écris ma peur
Mon manque d'amour
J'écris tout court

Mais c'est toujours

Sur ce que je n'ai pas pu dire
Pas pu vivre, pas su retenir
J'écris en vers
Et contre tous
C'est toujours l'enfer
Qui me pousse

A jeter l'encre sur le papier
La faute sur ceux qui m'ont laissé
Ecrire, c'est toujours reculer
L'instant où tout s'est écroulé

On n'écrit pas
Sur ce qu'on aime
Sur ce qui ne pose pas
Problème
Voilà pourquoi
Je n'écris pas
Sur toi
Rassure-toi

J'écris sur ce qui me blesse
La liste des forces qu'il me reste
Mes kilomètres de vie manquée
De mal en prose, de vers brisés

J'écris comme on miaule sous la lune
Dans la nuit, je trempe ma plume
J'écris l'abcès
J'écris l'absent
J'écris la pluie
Pas le beau temps

J'écris ce qui ne se dit pas
Sur les murs, j'écris sur les toits
Ecrire, c'est toujours revenir
A ceux qui nous ont fait partir

On n'écrit pas qu'on manque de rien
Qu'on est heureux, que tout va bien
Voilà pourquoi
Je n'écris pas
Sur toi
Rassure-toi

J'écris quand j'ai mal aux autres
Quand ma peine ressemble à la votre
Quand le monde me fait le gros dos
Je lui fais porter le chapeau

J'écris le blues indélébile
Ça me paraît moins difficile
De dire à tous plutôt qu'à un
Et d'avoir le mot de la fin

Il faut qu'elle soit partie déjà
Pour écrire " ne me quitte pas "
Qu'ils ne vivent plus sous le même toit
Pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va

On n'écrit pas la chance qu'on a
Pas de chanson d'amour quand on en a
Voilà pourquoi, mon amour
Je n'écris rien
Sur toi
Rassure-toi

21/04/2005

21/04/05 - 09:45

Sans trop savoir pourquoi toujours regarder devant sois sans jamais baisser les bras



Honnêtement je pensais que ce serait plus facile que ca de retrouver un job convenable. Je comptais sur ma bonne étoile et résultat je stagne dans la misère. Cette pute m'a laissé tomber une fois de plus. Avec elle c'est tout ou rien, dans la vie on ne peux vraiment compter que sur sois-même.

Les jours de pointage sont une épreuve. Et je passe le reste du temps à tourner dans les 100m2 de mon appart comme un animal en cage.

Je ne sors plus, je ne latte plus et tous les gin-gini pour moi ont le même gout.

Ca fait bien un mois que je ne suis plus sorti.

Je veux une nouvelle voiture, je veux les sièges Stark que j'ai vu pour ma salle à manger et je veux que ma vie redevienne comme avant. Je veux retrouver mon insouciance. J'en ai marre de baver sur les catalogues Ligne Roset et j'ai envie d'un nouveau jeans Diesel. Et aussi je veux faire du banc solaire, payer le resto à Suly pour lui montrer que c'est moi l'homme et aller à Londres féliciter Camilla.

Je me sens vulnérable et il faut que ca change. Même mon salon Minotti ne parviens plus à m'apapiser! Tout m'atteint, je dois absolument reprendre ce que j'ai laissé de côté.

Je ne peux pas vivre comme ça alors demain je vais devoir être convainquant à mon entretien d'embauche et dire à cette pétasse que le poste est pour moi!!!!

Je reprends les choses en main à partir de maintenant et ca va chier!

15/04/2005

15/04/05 - 19:18

Souviens toi l'été 2002

Tu t'attendais à quoi? je lui ai dit. Tu crois que ca va être facile de me quitter? Tu crois que je vais te laisser faire comme ça?

J'ai jetté par la fenêtre de la voiture les lunettes de soleil qu'il m'avait ramenées en souvenir de Rome. Il avait du se priver pour me les acheter. Mais comme ce n'était pas assez je me suis mis a pleurer.

Il a eu l'air triste, plus pour les lunettes que du fait de me quitter. Il a toujours été fou avec les souvenirs. Parfois je me disais qu'il n'aimait les choses de la vie que pour les garder en souvenirs. Moi c'est le contraire, rien ne me fait plus peur qu'un souvenir de bonheur avec toute la quantité de malheur qu'il promet, qu'il contient, mais sans le dire, en cachant bien son jeu.

Je ne savais pas encore que c'était la meilleure chose qui puisse m'arriver, qu'il me quitte.

Comment aurais-je pu le savoir. Il était toute ma vie. Sans lui je n'existais pas...

 

Pendant tout le temps que nous nous sommes aimés, il me répétait souvant que si un jour je le quittais, quoi que je fasse et où que je j'aille, à chaque fois que je regarderais derrière moi il serait là.
Ce qui me touchait le plus dans ces momments là, c'est le ton grave qu'il mettait dans sa voix. Mais je riais aussi un peu tout bas car je savais bien, moi, que pour rien au monde je ne l'aurais quitté...

AVEC: Julien (1-2) ; Lorie (3) ; Johan (4) ; Chris que j'apelle aussi Christina (5) ; Sulleyman (6-7-8) ; Fabrizzio (9) ; Arnaud (10)