Sue Hellen face à son destin

01/08/2006

01/08/06 - 23:43

Parce que le temps qui court change les plaisirs

En ce momment c'est vraiment l'enfer parce que chez Lévi's les requins sont à pied d'oeuvre et j'ai vraiment la pression.
Pour la première fois j'ai toutes les bonnes raisons de me souvenir que dans la vie rien n'est jamais acquis et que je peux très bien tout perdre.
C'est pour ça que je dois garder la tête sur les épaules et prendre les bonnes décisions sans agir de manière intempestive. Cette fois mon poste et ma crédibilité professionnelle sont en jeu et ce n'est pas mon petit cinéma habituel qui sufira car cette fois je dois vraiment montrer que je mérite ce qui m'est presque tombé du ciel.
Ce sera quite ou double.
Mais ainsi va la vie et de toute manière je ne crains pas les challenges!
C'est dans cet état d'esprit que j'ai rencontré H il y a 3 semaines. J'avais décidé de l'intercaller dans mon planning de fou, plus par curiosité que pour autre chose, juste comme ça pour voir...
Même si j'avais fais mes cheveaux, j'avais toutefois décidé qu'il ne resterait qu'un détail. Et finalement il a pris plus de place que je ne l'avais prévu et finalement je me suis rendu compte que c'est très bien comme ça...
Le lendemain de notre rencontre j'ai compris que H venait tout changer et j'ai compris aussi que ca me faisait du bien de perdre un peu le contrôle, de laisser un peu de place à l'incertain.
Et le moins qu'on puisse dire c'est que H est vraiment 'incertain' car jamais je n'aurais pu le décrire, jamais je n'aurais pu l'envisager tellement il est différent, jamais je n'aurais pu prévoir...
Alors j'ai décidé de ne rien prévoir et j'ai senti que quelquechose venait de s'ébrécher en moi...
Alors qui vivra verra...


commentaires

02/08/06 - 00:02

carpe diem mon chou!!! profite, la vie est trop courte!!!
je te souhaite tout plein de bonheur!

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Pendant tout le temps que nous nous sommes aimés, il me répétait souvant que si un jour je le quittais, quoi que je fasse et où que je j'aille, à chaque fois que je regarderais derrière moi il serait là.
Ce qui me touchait le plus dans ces momments là, c'est le ton grave qu'il mettait dans sa voix. Mais je riais aussi un peu tout bas car je savais bien, moi, que pour rien au monde je ne l'aurais quitté...

AVEC: Julien (1-2) ; Lorie (3) ; Johan (4) ; Chris que j'apelle aussi Christina (5) ; Sulleyman (6-7-8) ; Fabrizzio (9) ; Arnaud (10)