Sue Hellen face à son destin

01/09/2006

01/09/06 - 00:02

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Finalement j'ai décidé que les directeurs europens Lévi's ne me payaient pas assez cher pour me faire subir leurs états d'ame et leur management d'épicerie alors on s'est cassés en Espagne avec Johan, Jé, Danny et Sanchez.
J'avais besoin de souffler un peu et de placer d'autres mots que "budjet", "targuet", "historique", ou "progression" dans la moitié de mes conversations.
J'avais oublié a quel point 10 jours passés à bronzer au bord d'une piscine ou à trainer Johan ivre mort en pleine rue pouvait être appaisant.
Je ne le dirai jamais assez: "Les UV ont un pouvoir réparateur"
Bon bien sur le soleil ne sera pas parvenu à réparer mon Ipod emporté par une vague en même temps que Johan alors qu'il dansait au bord de l'eau sur Julio Eglésias, criant à qui voulait l'entendre: "Enmène-moi à Corfu", mais il m'aura au moins réconcilié avec les légumes en me faisant découvrir les bienfais des lotions bronzantes à la carotène.
Finalement ces vancances m'auront invité à la sérénité et m'auront permis de m'appercevoir que d'une part la vison de Sanchez à poil me fait autant d'effet qu'une escalope de viande préemballée au rayon frais du supermarché et que d'autre part : Mon mec me manque... Je veux dire: qu'il me manque vraiment !!
Et d'ailleurs mon travail aussi me manque.
Je crois qu'en fait il faudrait que je parvienne à envisager ces éléments de manière plus... juste. Je veux dire en leur donnant l'importance qu'ils méritent vraiment.
Alors j'ai décidé que dorénavant dès que mon travail cessera de m'épamouir, je zaperai une semaine!
Quand à mon mec, je veux qu'on vive des momments forts ensembles. Cette fois je veux plus du superflu, je veux du vrai.
Et j'ai envie que ce soit avec lui... Bon si c'est pas avec lui je vais pas non plus me taper la tête dans le mur! Au point point où j'en suis!
Mais tout de même c'est important finalement, et ça me plairait..

commentaires

01/09/06 - 03:11

"j'ai décidé que dorénavant dès que mon travail cessera de m'épamouir, je zaperai une semaine!"

> fastoche !

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Pendant tout le temps que nous nous sommes aimés, il me répétait souvant que si un jour je le quittais, quoi que je fasse et où que je j'aille, à chaque fois que je regarderais derrière moi il serait là.
Ce qui me touchait le plus dans ces momments là, c'est le ton grave qu'il mettait dans sa voix. Mais je riais aussi un peu tout bas car je savais bien, moi, que pour rien au monde je ne l'aurais quitté...

AVEC: Julien (1-2) ; Lorie (3) ; Johan (4) ; Chris que j'apelle aussi Christina (5) ; Sulleyman (6-7-8) ; Fabrizzio (9) ; Arnaud (10)